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samedi 15 septembre 2018

Du bonheur

Quel bonheur d'avoir des mots d'encouragements de lecteurs !

Je suis toujours heureuse de voir que vous, chers lecteurs, avez passé un bon moment en compagnie de mes personnages. Je tâche de vous répondre à chaque fois, j'espère n'avoir encore oublié personne.

Alors encore merci à ceux qui m'écrivent pour me dire qu'ils ont apprécié mon roman !




vendredi 14 septembre 2018

Les lectures de Ninon, critique de "En attendant, vis"

Le lectures de Ninon:

Gros coup de coeur !!!! Une belle découverte !

Synopsis : Brittany vient d'emménager dans une petite ville d’Alaska. Maladroite et timide, elle craint de ne pas se faire accepter dans son nouveau lycée, mais se lie rapidement d'amitié avec Sihème et Caroline, dont elle découvre le passé trouble et les problèmes d'addiction.
Elle fait également la connaissance de Josh, dont le comportement fuyant la déstabilise et l'attire à la fois.
Elle tentera par tous les moyens de percer les secrets qui l'entourent, mais sa quête l'entraînera bien plus loin qu'elle ne l'avait imaginé... Arrivera-t-elle à affronter la vérité ?


Mon avis : J'ai d'abord été attirée par le titre, puis par le résumé. J’adore les histoires de lycée, j’adore les histoires d’amour. Ajoutez à ceci une plume fluide et addictive, et vous obtenez ce roman. J’ai adoré ! Un de mes coups de coeur de l’année chez les autoédités <3 <3 <3 L’auteure aborde ici plusieurs thèmes en vogue chez les adolescents: premiers émois, amitié, déménagement, maladie, perte d’un être cher, traumatisme, harcèlement, jalousie… etc… mais avec des mots justes, sans lourdeur. Vraiment, à découvrir.

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mercredi 5 septembre 2018

Une belle critique de mon deuxième roman "En attendant, vis".

Une belle critique de mon deuxième roman "En attendant, vis".

Blog de Lara Lee a lu

 

Bien loin du roman sur l’adolescence typique, ce livre est bien plus sérieux. Le lecteur peut s’identifier à l’un des jeunes protagonistes qui vivent tous un mal être propre à l’adolescence et certains ont même des maux bien plus profonds. Un récit prenant que j'ai dévoré en une matinée. C’est aussi un message d’espoir ... quoi que te réserve la vie, vis au présent et profite de ce que tu as.
Belle découverte pour moi. Je recommande !

 
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vendredi 6 avril 2018

Le premier chapitre de mon deuxième thriller "L'ombre de Comenius", suite de "Projet Arthemis".



Sarayaku , Equateur, 12 juin, 9h30                                

Serguei courrait depuis maintenant deux longues heures. Jamais il ne se serait cru capable d’un tel exploit physique. La peur déversait de l’adrénaline en continu dans ses veines et il ne sentait plus la fatigue. Elle s’immisçait pourtant en lui comme un serpent, rampant le long de ses muscles qu’elle tétanisait de plus en plus. Autour de lui, un paysage de forêt défilait à vive allure. L’écorce des  plants de Caféier lui griffaient les bras. Une odeur de café et de jasmin emplissait l’air autour de lui. Par instants, son cerveau affolé tentait de démêler ce qui l’avait conduit à ce moment qu’il sentait être son dernier.  Il y avait trois mois de cela, il s’était réfugié dans ce village reculé, pensant y être à l’abri. Il avait tenté de reconstruire sa vie sous une autre identité devenant Servane Comore, un missionnaire chargé de bâtir une école pour les enfants. Les gens du village, d’abord méfiants, l’avaient vite adopté et il se sentait revivre dans cet engagement au service d’une cause qui lui était chère.
Sarayuku était un village perdu au milieu de la forêt amazonienne. On n’y accédait qu’en pirogue. Il y logeait dans une maison de palme et était souvent invité à déguster la boisson locale, le Guayusa, avec les sages du village. Il avait même pensé pouvoir reconstruire sa vie ici. Mais la veille au soir, les cinq yachaks, les chamanes,  avaient eu une vision. Un esprit vengeur allait s’abattre sur leur village si l’étranger ne partait pas. Sans ménagement, ils l’avaient rejeté, le repoussant en dehors des frontières du village. Les femmes avaient fait semblant de ne plus le voir, les hommes n’avaient pas répondu à ses questions. Seuls quelques enfants, vite réprimandés par leur mère, avaient encore interagi avec lui. Il était devenu un esprit malin, un shawana. Son corps physique n’était qu’une imposture, destiné à piéger les âmes faibles et à les emmener avec lui dans le néant. Il était alors parti sans se retourner, avec son sac à dos et quelques vivres, le long du fleuve Bobonaza. 

Un craquement le fit s’arrêter instinctivement. Hors d’haleine, il regarda devant lui en plissant les yeux pour contrer le soleil, ne voyant que des arbres à perte de vue. Il avait pourtant bien entendu quelque chose d’anormal. Son cerveau était en alerte maximale et il n’arrivait plus à prendre une quelconque décision. Reprenant son souffle, il fit quelques pas en avant, l’oreille aux aguets, mais n’entendit pas de nouveau le son sourd qui l’avait alerté. Il tourna la tête et écouta les bruits alentours.  Il sursauta quand un oiseau s’envola en poussant des cris apeurés puis essaya de se raisonner. Il l’avait peut-être semé. Il n’était pas particulièrement croyant dans les choses ésotériques, mais il se sentait bel et bien traqué par une force invisible. Il secoua la tête, essayant de rire tout haut de ses peurs et de sa crédulité, mais il ne trompa pas son instinct. Des tremblements le secouaient malgré la chaleur moite et il se prit à se demander si les sorciers du village ne l’avaient pas drogué sans qu’il ne s’en aperçoive. Après tout, il ne les connaissait que depuis peu et ils venaient de le chasser comme un pestiféré.  Ces quelques minutes avaient suffit à lui donner de nouveau des forces et il repartit, en marchant cette fois, sur la sente qui se faufilait dans la plantation. La végétation qui l’entourait l’oppressait. Elle l’engloutissait comme si elle allait le digérer. Dans les croyances des chamanes, un esprit vengeur pouvait prendre toutes les formes de la nature, se transmuter à l’infini pour atteindre sa proie. Et selon eux, il était devenu leur cible. Il ne pouvait nier que son passé appelait la vengeance, mais ici, au beau milieu de nulle part ? Par un être immatériel ? Il tenta de nouveau de se raisonner afin de garder l’esprit aiguisé. Il fallait avant tout qu’il sorte de cette jungle. Mais pour aller où ? En ville, il serait de nouveau repérable par ceux qui le traquaient. Ici, il n’avait plus de clan pour l’accueillir. Il était maintenant un naufragé, sans port d’attache ni possibilité de salut.
A midi, une pluie torrentielle s’abattit sur la forêt équatoriale et les bruits rassurants de la faune alentour disparurent, laissant place à un concert ininterrompu de claquements secs. Il n’y avait qu’une seule chose à faire, s’abriter. Il coupa de larges feuilles et les tressa rapidement, les posant ensuite entre les branches d’un manguier sauvage. Il ne supportait plus cette humidité permanente. Enlevant son tee-shirt détrempé et l’essorant, il se prit à rêver à sa Russie natale, aux coupoles colorées de Moscou, aux paysages dégagés et infinis du lac Baikal. Il mangea quelques bouts de viande boucanée qu’il avait volée avant de partir. Les habitants faisant semblant qu’il n’existait plus, il avait pu se déplacer de cases en cases et prendre ce que bon lui semblait. Coutumier des expéditions de survie, il n’avait emporté que les aliments les plus caloriques et légers.
Quand enfin la pluie cessa, il inspecta les environs et s’allongea sous son abri de fortune, essayant de dormir un peu avant la nuit. La température était montée et il serait bien moins vulnérable ce soir, dans l’obscurité, quand les bruits de la jungle auraient diminué. Avant de venir ici, il pensait que la forêt amazonienne était un lieu calme et serein, mais en réalité, il n’avait jamais entendu pareil boucan. Les singes hurleurs, les toucans, les insectes vrombissant, tout cela formait un véritable carfanaum sonore dans lequel rester aux aguets était inévitable. Il écrasa un moustique sur sa tempe, faisant jaillir une goutte de sang de son abdomen. Il n’avait pas pris de traitement antipaludéen et se maudissait maintenant de ne pas y avoir pensé avant. Il ne comptait plus le nombre de piqures et les premières fièvres avaient fait leur apparition il y avait maintenant trois semaines. Cela lui avait procuré des hallucinations telles que les sorciers avaient cru qu’il était possédé. Il en avait tiré une reconnaissance mystique de leur part et une initiation aux visions. Il ne croyait pas en tout cela, mais les plantes hypnotiques et les sons rythmés du tambour de peau l’avaient plongé dans une transe dont il gardait un souvenir cauchemardesque. Il s’était vu poursuivi par un être mi jaguar, mi humain, qui l’avait transpercé de ses crocs avant de le transformer à son tour en chimère. Les souvenirs de ce rêve éveillé et la fatigue qui s’accumulait le plongèrent dans un état de conscience modifiée qui l’emmena progressivement vers un sommeil agité.

Il se réveilla et sauta d’un bond hors de son abri, les sens en alerte. Il faisait nuit et une demi lune éclairait la forêt de sa lumière froide. La rumeur de la jungle s’était tue et il ne discernait que le bruissement des feuilles et le déplacement incessant des chauves-souris. Il s’épongea le front, sur lequel ruisselait une sueur poisseuse mêlée de poussière. Malgré sa peur, il ne voyait objectivement rien d’inquiétant autour de lui et il décida de ranger son campement de fortune afin de continuer sa route. Son objectif était d’atteindre Quito dans quelques jours. Il lui faudrait déjà rejoindre la piste et voler une voiture mais il tentait de conserver dans son esprit l’idée que cette course folle avait un but. S’il baissait les bras, il était mort. La jungle le tuerait sans pitié. Ses maigres affaires sur le dos, il reprit donc sa marche à pas mesurés. Il ne voyait que très peu ce qu’il y avait devant lui, sa légère myopie n’arrangeant pas les choses dans l’obscurité. Sa hantise était de marcher par mégarde sur un grange grands carreaux, un de ces gigantesques  serpents nocturnes qui hantaient la forêt. Il avait toujours eu la phobie des reptiles, et bien que la forêt recela des espèces bien plus dangereuses, comme certaines araignées ou encore ces magnifiques petites grenouilles très colorées, il redoutait par-dessus tout les serpents. 

Il marchait depuis maintenant quelques heures et son cœur avait reprit un rythme normal. Il était dans une partie de jungle moins dense et il se sentait plus à l’aise, voyant notamment davantage où il posait les pieds. Il s’était résolu à utiliser sa frontale, ne se sentant plus poursuivi. Cela avait eu pour effet immédiat de le rassurer et de faciliter sa progression. Tout à coup à environ cent mètres, il vit une forme longiligne devant lui. Il plissa les yeux, s’arrêtant pour mieux observer. Il n’avait pas peur. Il n’avait rien entendu et aucune odeur suspecte ne parvenait à ses narines. Cela devait être un arbre avec une forme un peu particulière. Il recommença à avancer doucement vers la forme qui ne s’anima pas. Rassuré, il baissa la tête vers ses pieds pour enjamber un tronc. Quand il la releva, un cri de stupeur sortit de sa gorge. Une silhouette humaine se dressait maintenant devant lui, à moins de dix mètres. Il ne distinguait pas bien ses traits, et se demanda machinalement comment il avait pu parcourir si vite la distance les séparant. Ses poils s’étaient hérissés et ses muscles arqués étaient prêts au combat. Il savait que rencontrer un homme solitaire dans cette forêt était très improbable. Il avait donc bel et bien été suivi par l’individu qui se tenait devant lui. Pris d’un accès de témérité, il braqua brusquement sa lampe frontale vers lui, espérant l’effrayer s’il s’agissait d’un indigène ermite. Il le regretta instantanément quand il vit avec effroi que la personne courait soudain vers lui les bras en avant. Deux mains lui enserrèrent le cou et un visage terrifiant apparut à quelques centimètres de sa tête. Ses yeux étaient bleus. C’était la seule chose qui semblait encore humain. Son expression était transfigurée par une rage féroce. Des peintures rituelles jaunes, oranges et noires recouvraient l’ensemble de sa face et son corps était informe, enveloppé dans des peaux de jaguar le masquant entièrement. Ses dents avaient été peintes en noir. 
Serguei, terrorisé et comme figé sur place, se rendit compte de ce détail quand ce qu’il pensa être l’esprit vengeur que les chamanes avaient vu lui sourit soudain dans une sorte de grimace monstrueuse, étirant les lèvres sur le côté et découvrant sa mâchoire. Incrédule, il se demanda sans arriver à bouger s’il allait le mordre et  des récits de voyageurs dévorés par des cannibales fusèrent dans son esprit apeuré. La créature lui lâcha le cou mais Serguei n’eut pas le temps de dire un mot qu’une sensation de piqure le fit sursauter. Il regarda avec effarement son bras dans lequel une seringue était plantée. Il se dégagea d’un coup et recula, trébuchant sur une racine, grelottant malgré la chaleur encore lourde de la nuit équatoriale. Plus aucun bruit ne lui parvenait aux oreilles et il commençait à voir légèrement trouble. Il tomba à genoux, n’arrivant plus à se relever. Ses muscles ne répondaient plus, il n’arrivait déjà plus à bouger ses bras et roula par terre, essayant de visualiser son agresseur. Il se tenait là, le regardant sans bouger avec un sourire malsain, attendant comme une araignée après avoir injecté son venin, que sa proie cesse de bouger. Cette image le fit essayer de se relever de nouveau, mais il était maintenant enfermé dans son corps comme dans une tombe. Il n’arrivait même plus à trembler et attendait dorénavant le coup de grâce. Il savait instinctivement que sa vie s’achevait ici et son esprit désespéré tentait vainement de calmer son angoisse en réfléchissant à tout allure à ce qu’il pouvait bien faire pour avoir un espoir de s’en sortir.
 Quand son bourreau s’approcha et se pencha vers lui, le dévisageant froidement, il essaya d’articuler quelques mots pour le supplier de l’épargner, mais seul un filet de salive coula le long de sa bouche. Il le vit sourire, avec ce même rictus inhumain qui l’avait tant terrifié tout à l’heure. Il voulu fermer les yeux mais ceux-ci ne répondirent pas et il comprit alors qu’il devrait regarder la mort en face.

Projet Arthemis dans Zonelivre

https://polar.zonelivre.fr/agneta-gerson-projet-arthemis/

lundi 2 avril 2018

Projet ARTHEMIS : la suite...


Le début de la suite de Projet ARTHEMIS se passera ici ! Dans des plans de caféier...

Un grand bravo à Séverine Vialon, auteur également, qui a gagné un exemplaire dédicacé de mon prochain roman en identifiant les caféiers ! (vous pouvez la retrouver ici : http://www.sevylivres.fr/)

 

Auto-édition, combien de livres vendus : statistiques

Projet ARTHEMIS a été mis à disposition des lecteurs il y a maintenant exactement 12 semaines. Le temps est donc venu de faire un petit bilan.

Tout d'abord, j'ai hésité à le mettre en exclusivité chez amazon, mais j'ai finalement opté pour cette option. Pourquoi ? Simplement en raison du programme kdpselect qui m'est apparu assez avantageux. Je souhaitais pouvoir proposer mon livre gratuitement les premiers jours et entrer dans le programme de prêt pour les abonnés kindle.

Qu'est-ce que le programme de prêt me direz-vous ? C'est très simple, chaque abonné kindle peut emprunter certains ouvrages si l'auteur le permet. Amazon calcule le nombre de pages "KENP" de votre livre (262 pour le mien) et vous reverse 0.004 à 0.005 euros pour chaque page lue. C'est très peu, et bien plus avantageux pour les livres de 600 ou 700 pages mais cela permet de monter dans le classement amazon puisque quand votre livre est emprunté, cela est comptabilisé comme un achat (ce qui est logique d'ailleurs).

Voici le graphique de mes statistiques de ventes sur 12 semaines.


On voit bien que le les deux premières semaines, j'ai vendu peu d'exemplaires, puis cela s'est accéléré. Je n'ai pas eu beaucoup de commentaires au départ, j'en suis actuellement à 23, pour 1024 livres lus. Il y a donc en moyenne un commentaire pour 50 livres achetés.

En bleu, on voit l'évolution des ebooks, avec un gros pic la sixième semaine et une baisse ensuite, mais cela se maintient toujours actuellement à 60 ventes par semaine, ce qui est plutôt encourageant !

Le nombre de livres emprunté varie selon la même courbe, ainsi que les exemplaires papiers.

Pour ceux-ci, je n'ai pas utilisé create space mais directement kdp. Je ne pensais pas en vendre autant non plus et ai commencé à en distribuer dans certaines librairies. Elles sont pour le moment très ouvertes pour le mettre en valeur.

En bref, je trouve l'outil kdp d'amazon très pratique. Pour mon deuxième livre j'hésite cependant à utiliser librinova car si j'étais passé par cette plateforme, avec 1000 ventes j'aurai intégré le programme agent littéraire (édition papier par un éditeur). Mais lors du lancement de PROJET ARTHEMIS, je ne pensais pas qu'ils serait ainsi lu par un millier de personnes aussi rapidement !!

Un grand merci à vous, lecteurs, pour votre soutien et vos messages encourageants !




samedi 31 mars 2018

Chronique de Projet Arthemis sur le blog "Mel'lecture"

Merci à Mélanie pour cette belle chronique de mon roman.

http://mellectures.canalblog.com/archives/2018/06/03/36457561.html


"Compte à rebours mortel.

Deux satellites viennent de se percuter.
Alors que cela devrait faire grand bruit , l'affaire est soigneusement étouffée
par les services secrets .
Pour quelles raisons ?
Que s'est-il réellement passé ?
Charleen , Manuel et Cédric vont mener l'enquête.

Bien que n'étant pas spécialement fan des livres parlant de l'espace ,
des satellites et autres objets qui voguent au-dessus de nos têtes ,
j'ai tout de suite eu envie de découvrir celui-ci.
Quelque chose dans le résumé a semble-t-il attiré mon attention.
Et je peux dire que j'ai bien fait d'écouter mon instinct tant ce livre m'a fait passé un bon moment.

Dès les premières pages l'histoire a retenue mon attention.
On découvre Tom , un retraité solitaire qui fait d'étranges rêves .
Les rêves qui empoisonnent son sommeil sont très réalistes
et semblent dévoiler certains événements futurs.
Ce qui pourrait n'être que de simples rêve va se révéler être bien plus que cela.

Lorsque deux satellites entrent en collision et explosent, les craintes de Tom se réveillent.
Il va alors demander à Cédric, son fils journaliste de se renseigner pour lui.
Cedric va ainsi faire la connaissance de Charleen.

Charleen travaille pour la NASA. Elle est donc au plus près pour obtenir des informations .
Mais ce qu'elle va découvrir va l'entraîner dans une spirale infernale où le danger rôde partout.
Son ami Manuel qui travaille à La Silla au Chili est aussi très intrigué par cette affaire
et il va faire son possible pour déterrer la vérité , à ses risques et périls.

Chacun à leur façon ils vont utiliser leurs compétences pour trouver
la clé du mystère entourant cette collision.
Ensemble , bien que séparés géographiquement,
ils vont prendre un chemin qui les mènera droit vers le danger.
La vérité en vaut-elle le coup ?

En commençant ce livre j'ai mis le pied dans un engrenage
duquel l'on ne peut s'échapper tant que l'on n'a pas tourner la dernière page .
Ce livre fait partie de ceux qui se lisent d'une traite,
qui capte votre attention et ne la relâches plus.

Je me suis laissée emportée par cette histoire passionnante et haletante.
Chaque petit détail s'imbrique pour former une trame particulièrement intéressante.
À travers ce livre , Agneta Gerson, aborde des thèmes fascinants et inquiétants à la fois.
À la lecture de ce livre on ne peut s'empêcher de se demander
ce qui se passe vraiment au-dessus de nos têtes.
Est-on totalement en sécurité ?
Ou bien notre vie tient à un tout petit fil qui menace de céder à tout moment ?

Ce livre nous rappelle combien les choses peuvent basculer facilement
sous l'impulsion de certains.
Je ne peux dévoiler le cœur de ce roman au risque de vous spoiler.
Mais je peux vous dire que fatalement cela provoquera chez vous un frisson ,
un frisson de crainte car ce qui se dévoile sous vos yeux est plus que plausible.
Qui sait si cela ne s'est pas déjà produit ?

Pour ma part je dois dire que cette histoire m'a fait me poser quelques questions.
Des questions qui j'en suis sûre viendront vous titiller également .
Il ne peut en être autrement.
Les menaces qui planent sur nos têtes n'ont jamais été aussi nombreuses
et ce livre nous le rappelle parfaitement.

Ce livre est le parfait alliage de questionnements et de divertissements.
Attendez-vous d'ailleurs à être très frustrés par la fin .
Mais je ne vous dirai pas pourquoi ;)

Une très bonne découverte."

mercredi 14 mars 2018

Chronique de Projet Arthemis sur le blog de critiques littéraires "LES MILLE ET UNE PAGES DE LM"

http://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2018/03/projet-arthemis-agneta-gerson-auto-edition-par-cathy-le-gall.html

Le commentaire de Cathy : 
Coup de cœur pour ce thriller scientifique d'Agneta Gerson. J'ai dévoré ce roman sans pouvoir m'arrêter, je n'avais qu'une hâte une fois commencé ma lecture, savoir ce qui allait se passer. 
Deux satellites se percutent, Manuel au Chili, Charleen au États-Unis et Cédric en Suède vont tout faire pour découvrir comment une chose pareil à pu arriver. Le projet ARTHEMIS a démarré. Vont-ils y arriver à temps pour arrêter tout ça ?
Ce roman est très prenant avec un suspense haletant et un très bon rythme. Je me suis de suite attachée aux personnages. Je trouve ce roman très bien structuré, suivre les protagonistes chacun leurs tours pour les connaître mieux avant que l'histoire ne regroupe tout le monde. J'ai lu quelques romans de Dan Brown et je trouve qu'Agneta Gerson est dans la même veine. L'écriture est fluide et très agréable, un thriller scientifique, mais sans donnée trop technique qui quelquefois, pourrait nous perdre. Merci Agneta pour le moment de lecture que vous m'avez fait passer, je vais attendre avec impatience de pouvoir vous lire à nouveau.

lundi 26 février 2018

Chronique de PROJET ARTHEMIS dans le blog"

Merci à Gilles pour sa chronique de PROJET ARTHEMIS dans son blog  spécialisé

Le tour du monde en 80 ... polars



"Agneta GERSON est une jeune scientifique. "Projet Arthemis" est son premier roman, mélange réussi d'action et d'espionnage. La collision entre deux satellites est le point de départ d'une course poursuite haletante aux quatre coins du monde.


Deux satellites sont entrés en collision dans l'immensité de l'espace : un accident improbable qui ne manque pas d'alerter quelques scientifiques curieux : comment une faille dans leur navigation a pu se produire et pourrait-elle mettre en danger la sécurité de tous les autres satellites ?
Charleen Brown est de ceux-là, elle travaille pour la NASA au Centre de vol spatial de Goddard dans le Maryland aux USA. Manuel Torres est le plus inquiet depuis l'observatoire spatial de La Silla dans les montagnes dominant le désert chilien d'Atacama. Il active sur les réseaux informatiques parallèles un lanceur d'alerte, l'énigmatique Torpig. En Sologne, Tom anxieux et irascible retraité fait des rêves bizarres ce qui ne manque pas d'inquiéter son fils Cédric journaliste scientifique en Suède à Stockholm
J'adore les romans qui emmènent le lecteur au quatre coins du globe. Le titre des chapitres indique une date et un lieu précis, pas une minute de répit les escales se succèdent à un rythme effréné et apportent autant de rebondissements. A de nombreuses reprises j'ai pensé à l'excellent roman de Nicolas Beuglet "Le cri".
Le "Projet Arthemis" fait voyager et aborde de manière simple des thèmes scientifiques. Très vite le suspense s'installe en même temps que les menaces sur Charleen et Manuel. La CIA et la NSA entrent en scène, place alors à l'action et à un excellent moment de lecture. "

https://www.amazon.fr/PROJET-ARTHEMIS-scientifique-Agneta-Gerson-ebook/dp/B078V9H8W3


 

jeudi 22 février 2018

Quelques paysages de Suède

Projet ARTHEMIS se passant en partie en Suède, je ne résiste pas à vous montrer quelques photos prises lors de nos vacances dans le sud de la Suède, autour du lac Vättern. Ce lac est le deuxième plus grand de Suède et un de nos coins préférés. L'eau y est fraiche (18 degrés en été les bonnes années), mais d'une transparence inouie. On a l'impression d'être aux seychelles, la chaleur et le monde en moins !

Et bien sûr, dans les rivières aux alentours, les suédois s'adonnent avec joie au canoë !

Paysages idylliques, eau chaude des lacs et rivères (ici la Svartälven ce qui signifie la rivière noire, en raison de la couleur sombre de son eau).


Mais en Suède, on peut aussi randonner dans les innombrables forêts du pays, faire du kayac en mer, ou encore ...croiser des élans !





lundi 12 février 2018

Petit bonheur du jour

Quand ma voisine de 84 ans à qui j'ai offert mon livre descend me voir pour me dire "oh ben dites donc, vous vous défendez ma petite ! C'est passionnant ! J'en suis aux deux tiers et je me demande bien comment ça va finir tout ça !"